sam. Sep 19th, 2020

UNE NATION QUI LIT EST UNE NATION QUI GAGNE

Réclamant la dissolution entière de l’assemblée nationale: Le parti APM Maliko invite  » la CEDEAO et tous les autres acteurs au respect strict de notre Constitution « 

La mission de la CEDEAO, lors de sa précédente visite dans notre pays, avait proposé à IBK d’organiser des élections législatives partielles dans les circonscriptions électorales ayant fait l’objet de contestations. Apparemment, cette solution, qui va entrainer la dissolution d’une partie de l’Assemblée nationale, n’est pas du goût du parti Alliance pour le Mali (APM), qui la qualifie au passage d’anticonstitutionnelle.

Suite à l’adresse à la nation du Chef de l’Etat, en date du 11 Juillet 2020, le parti APM Maliko dit constater avec amertume que ce discours a été un nouveau rendez-vous manqué tant les vraies préoccupations du moment ont été ignorées et les solutions proposées insuffisantes.  » Le parti note avec consternation une nouvelle violation flagrante de la constitution du Mali par le Chef de l’Etat et met en garde contre toute dissolution partielle de l’Assemblée Nationale ou la prise en compte des résultats provisoires de l’Administration Territoriale  » a-t-il prévenu.

Il poursuit qu' » un tel acte constitue une autre violation de notre Constitution, un mépris pour le Peuple malien et un attentat à la démocratie au Mali durement acquise dans le sang. « .

Dans ce sillage, l’APM Maliko souligne que la résolution de la question de l’Assemblée Nationale n’offre qu’une seule alternative, sa dissolution pure et simple, conformément à notre Constitution. Ce, parce que le premier et le second tour des élections législatives ont été validés par la Cour Constitutionnelle dont l’arrêt est sans recours.

Partant de ce constat, le parti rappelle que  » ces élections ont été une honte pour notre démocratie dont le blason doit être redoré. Cette législature doit être interrompue par la dissolution de l’Assemblée Nationale, une prérogative constitutionnelle du Président de la République.  »

Enfin, il invite « la CEDEAO et tous les autres acteurs au respect strict de notre Constitution.  »

MH

Source : l’Indépendant