mar. Nov 24th, 2020

UNE NATION QUI LIT EST UNE NATION QUI GAGNE

Conférence streaming sur la plateforme ‘’en live Mali’’: La culture comme porte de sortie à la crise actuelle

Le dimanche 9 août 2020 a eu lieu une conférence streaming sur le thème « Rôle de la culture dans la cohésion sociale et la paix au Mali ». Organisé par la plateforme « En live Mali », ce forum a été animé par Issiaka Bah dit  »Amkoullel », artiste-animateur télé et Mme Magali Moussa, Directrice  »Donko ni Maaya (GIZ) ». Il avait pour objectif de promouvoir le rôle crucial de la culture dans le processus de réconciliation et de cohésion sociale.

La culture malienne est considérée comme la plus grande richesse du pays. Elle constitue un véritable vecteur de cohésion sociale et occupe une place importante dans la prévention des crises et le renforcement des liens entre les individus. Lors de ces échanges, les deux invités se sont prononcés sur les problématiques du secteur culturel au Mali. Et cela, en passant par la question de l’entrepreneuriat culturel, ses atouts et ses faiblesses.

A leurs dires, les artistes et acteurs culturels maliens ont fait de nombreux progrès en termes de créativité et d’entrepreneuriat. Leurs œuvres portent beaucoup sur les sujets d’actualité, les problèmes de société, entre autres.

 

Cependant, les conférenciers ont également noté que, malgré le rôle que joue la culture dans le développement du Mali, ce secteur fait face à d’énormes difficultés. Ce qui empêche les acteurs et artistes de réaliser leurs œuvres convenablement. D’où le marasme du secteur.

Pour compenser ces insuffisances, ils ont proposé un certain nombre de solutions afin de donner à la culture malienne son image d’antan. Il s’agit de la professionnalisation du secteur afin de donner plus de visibilité aux œuvres des artistes et créer un environnement favorable à leur protection. S’y ajoute la mise à disposition de mécanismes d’accompagnement pour susciter chez les jeunes artistes le désir de créativité et d’innovation afin de hisser haut la culture malienne.

Aminata Kébé

Source : l’Indépendant