lun. Nov 23rd, 2020

UNE NATION QUI LIT EST UNE NATION QUI GAGNE

Le président de la CCIM, Youssouf Bathily

 » La réussite de la transition dépend de la réussite des concertations « 

« Tout dépend de la réussite de ces concertations, qui nous permettront d’avoir une équipe consensuelle de transition. Mon souhait absolu est qu’on arrive à un consensus sur les organes de la transition et qu’on respecte aussi les exigences de la Communauté internationale qui souhaite un président et un Premier ministre civils pour 12 mois. Cette architecture est une très bonne chose, puisque nous maintiendrons nos relations avec nos partenaires avec la levée des sanctions prises par la CEDEAO »

Mohamed Ousmane, porte-parole des mouvements de l’inclusivité

   » Il faut continuer à prendre langue avec ceux qui trainent les pieds « 

« Nous, nous sommes dans le principe que le Mali doit aller de l’avant avec tous ceux qui veulent aller de l’avant. C’est un train en marche. Chacun le prend à un moment donné. Mais arrêter le Mali parce que quelqu’un (CMA) n’a pas compris, nous ne sommes pas dans cette logique. Ce train du Mali doit avancer. Il faut néanmoins continuer à prendre langue avec ceux qui trainent les pieds pour qu’ils arrivent. La transition doit être la plus inclusive. Les principaux responsables de la transition doivent être des gens qui sont conscients des enjeux et des défis. Le président et le Premier ministre doivent être des gens qui ont le courage d’opérer le changement. Peu importe qu’ils soient civils ou militaires. Les priorités doivent être la pacification du pays et l’élection d’un président ».

Pr Clément Dembélé, membre du M5-RFP

  « Le Président et le Premier ministre doivent être des hommes d’Etat patriotes « 

« Le Mali a toujours été géré en alternance entre civils et militaires. Nous voyons les résultats dans le pays. Le problème du Mali n’est pas militaire ou civil mais d’avoir un homme d’Etat, une équipe structurée avec des objectifs et missions spécifiques pour amener le Malien à être fier d’être Malien. Le Mali a besoin d’équipe de patriotes, d’hommes d’Etat et non pas ces politiciens folkloriques. Le critère fondamental pour les membres du nouveau gouvernement doit être de mettre de côté tous ceux qui ont géré le Mali de 1991 à ce jour, qui ne peuvent plus produire de résultat probant pour le pays. Je souhaite une transition dirigée par un homme d’Etat, civil ou militaire. Je prône pour une transition de longue durée (trois ans) pour qu’il y ait de vraies réformes ».

Moussa Mara

 » Je suis optimiste  »  

 » Je vois ce début des travaux avec optimisme. C’est mieux organisé que samedi dernier (le jour de l’atelier de validation des termes de référence). Ce n’est pas facile de réunir un millier de personnes et les répartir entre les salles. J’aurais souhaité que des groupes thématiques soient constitués. Mais l’option a été que tous les groupes traitent tous les mêmes thèmes. Nous allons voir ce que cela va donner. Je suis optimiste parce que tout le monde est là avec des choses à dire et veut participer. Si l’on se donne le temps de s’écouter, de se comprendre, on peut arriver à de bons résultats et à une transition efficace « .

Moussa Sayon CAMARA

source: l’Indépendant