mer. Oct 21st, 2020

UNE NATION QUI LIT EST UNE NATION QUI GAGNE

Heurts entre étudiants sur la colline de Badalabougou: L’un des blessés décédé hier au CHU Gabriel Touré

Suite à l’intifada sur la Colline de Badalabougou et à la Cité universitaire de Kabala, des accrochages entre étudiants font plusieurs blessés graves et un mort. En l’occurrence, l’étudiant surnommé  »Jordan », de l’Institut National de Gestion (IUG).

Hospitalisé avec une dizaine de blessés graves,  »Jordan », de l’Institut Universitaire de Gestion (UIG), a succombé, hier, mardi, à ses blessures. Une source proche du défunt nous révèle que   »Jordan » n’a pas pu résister aux douleurs provoquées par la balle qui l’a atteint à bout portant, d’après le diagnostic fait par un infirmier du CHU-Hôpital Gabriel Touré. Les états de santé des autres blessés s’améliorent.

Il est important de signaler que les affrontements armés entre étudiants de l’AEEM sont aujourd’hui monnaie courante. Et ces démonstrations de force éclatent généralement à l’instigation de leaders estudiantins, candidats à des élections pour le contrôle de l’espace universitaire.

Ces actes surviennent donc lorsque s’enclenchent les processus de renouvellement des instances des comités syndicaux des différentes Facultés et Grandes Ecoles. Ainsi, l’espace universitaire s’embrase dès que sont annoncées les échéances électives, à la Faculté des Sciences et Techniques (FAST), tout comme à l’Institut Universitaire de Gestion (IUG) et la Cité universitaire de Kabala à travers la Faculté des Sciences Humaines de l’Education (FSHE). Toute chose qui vient de coûter la vie à ce responsable syndical.

Il faut rappeler qu’au cours de l’altercation sur la colline entre étudiants armés, au moins cinq blessés graves ont été transportés au dispensaire universitaire, sis à la Faculté des Sciences Techniques, pour y recevoir les premiers soins. Avant d’être évacués d’urgence au CHU Gabriel Touré. C’est  l’intervention musclée des policiers du 4è Arrondissement qui a permis de calmer la situation.

Hari Moussa MAÏGA

Source: l’Indépendant