jeu. Jan 21st, 2021

UNE NATION QUI LIT EST UNE NATION QUI GAGNE

A l’initiative de Moufa Haidara et de l’association Fatoumata Zaraou: Des érudits exhortent les Maliens  » au raffermissement des relations intracommunautaires « 

La situation sécuritaire du pays n’a pas été occultée, lors d’une retrouvaille de chefs religieux et fidèles à Siracoko Méguetana, à la faveur de la célébration du Maouloud. Les Maliens ont été, en effet, appelés  » à plus de sacrifice pour consolider la cohésion sociale très fragile  » depuis l’éclatement de la crise sécuritaire et politique.

L’évènement initié par l’association Fatoumata Zaraou était parrainé par l’érudit Moufa Haïdara, membre du Haut conseil islamique et du Groupement des leaders spirituels musulmans. En plus du parrain, l’on notait la présence du ministre des Affaires religieuses et du culte, Dr Mahamadou Koné, du président du Haut conseil islamique, Chérif Ousmane Madani Haïdara et de plusieurs autres dignitaires religieux. Moufa Haïdara s’est félicité de la commémoration de la naissance du prophète Mohamed (psl) qui donne, selon lui, l’occasion aux fidèles musulmans de prier dans une communion empreinte de fraternité et de piété. Revenant sur la situation sociopolitique, il a appelé à  » un dépassement de soi et à un esprit de sacrifice  » pour faire face aux nombreuses épreuves qui affectent le pays. Le ministre des Affaires religieuses a aussi mis l’accent sur la cohésion sociale, exhortant les uns et les autres  » à la sincérité, la franchise et la justice « .

Pour sa part, le président du Haut conseil islamique, Chérif Ousmane Madani Haidara a prôné  » la tolérance religieuse, la solidarité et l’amour du prochain dans nos actes quotidiens « . Il a invité l’opinion publique au raffermissement des relations intracommunautaires afin de sceller la réconciliation. Au cours de la séance de prêche animée par Cheickna Diawara, l’accent a été mis sur  » la vie du prophète et sa grande sagesse  » comme une véritable source d’inspiration pour la Ouma islamique. L’invocation du nom d’Allah, la lecture du Coran et du Dala’il al-Khayrat ont mis un terme à cette cérémonie de prière.

Abdoulaye DIARRA

Source : l’Indépendant