mer. Août 4th, 2021

UNE NATION QUI LIT EST UNE NATION QUI GAGNE

Transhumance politique: Six conseillers municipaux de l’Union pour un mouvement populaire de changement (UMPC) en Commune VI virent à l’ADEMA/PASJ

Le président du Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA/PASJ), Pr Tiémoko Sangaré a présidé, samedi dernier, au siège de la section de la Commune VI, la cérémonie d’adhésion de six conseillers municipaux et d’une vingtaine de militants de l’UMPC à son parti.

La grande famille de l’ADEMA/PASJ s’agrandit. En effet, six conseillers municipaux et une vingtaine de militants ont adhéré à ce parti, le weekend dernier.

Selon le Secrétaire général de la Section VI de l’ADEMA/ PASJ, Mahamane M. Touré, en 2014, après le renouvellement du bureau de la section,  » nous avons fait le constat que le parti était affaibli dans notre commune « . Pour retrouver sa place dans la commune, le bureau a décidé d’aller vers les anciens militants qui avaient quitté le parti.  » Nous avons créé les conditions pour que des camarades, qui étaient partis, puissent revenir dans nos rangs. L’ADEMA n’appartient pas à X ou Y, c’est un parti qui est toujours ouvert à tout le monde « , a-t-il dit.

A l’entendre, l’ADEMA est un patrimoine national où chacun a sa place et son rôle à jouer pour le devenir de ce pays.  » Et ce n’est qu’ensemble que nous pouvons relever les défis des populations de la Commune VI « . Le porte-parole des adhérents, Adama Doumbia, 4è maire adjoint au maire de la Commune VI, dira que l’ADEMA, c’est leur œuvre depuis l’association.  » Nous sommes sortis à un moment donné, non pas à la suite d’une crise, mais pour des questions de temps. Mais, aujourd’hui, nous avons décidé de rejoindre la grande famille. » Pour le président du parti, Pr. Tiémoko Sangaré, ces adhésions permettront au parti de reprendre sa place en Commune VI.  » Cette adhésion est une réelle réintégration pour le bien-être du parti. Je suis sûr que l’arrivée de ces camarades sera un apport très important pour l’Adema en Commune VI. », a-t-il martelé.

Abdoul DEMBELE

Source : l’Indépendant