dim. Août 1st, 2021

UNE NATION QUI LIT EST UNE NATION QUI GAGNE

Marche pacifique du mouvement républicain et du mouvement Faso Dambé: Un appel vibrant lancé à la CEDEAO à lever les sanctions sur le Mali

Pour la résolution de la crise multidimensionnelle, qui sévit dans notre pays depuis plusieurs années, le mouvement républicain et le mouvement Faso Dambé s’engagent à soutenir la Transition. C’est dans cette dynamique qu’ils ont organisé, hier, une marche pacifique, partie de la Bourse du Travail jusqu’au monument de l’Indépendance, pour demander la levée des sanctions sur le Mali et l’accompagnement de la communauté internationale à venir nous assister dans la tenue des prochaines échéances électorales.

En effet, selon le directeur adjoint de campagne du mouvement républicain,   Fodé Trawally, notre pays, le Mali traverse depuis plusieurs années une crise multiforme d’ordre sécuritaire, social, économique et surtout politique. La période que nous vivons illustre bien cet état de fait, car nous sommes en pleine période de transition suite à une rupture constitutionnelle. Soucieux de jouer sa partition au processus d’édification de notre nation, le parti  » le Mouvement Républicain « , conformément à ses valeurs républicaines, s’est engagé à accompagner les autorités de la Transition. Ce qui, pour ses membres, est synonyme de s’engager pour le Mali et pour les Maliens sans exclusion.

A en croire le mouvement, la présente activité est la traduction de sa volonté, à travers son président, Dr. Ainéa Camara, expert financier, de s’inscrire dans cette dynamique. C’est dans cette même logique que s’inscrit l’organisation de cette grande marche pacifique au cours de laquelle ils ont réaffirmé leur engagement indéfectible à accompagner les autorités de la Transition.

En outre, ils ont demandé la levée des sanctions sur le Mali avant de solliciter l’accompagnement de la communauté internationale pour les futures échéances électorales, afin que le processus soit soutenu et certifié par l’organisation des Nations-Unies.

Ramata S. Kéita

Source: l’Indépendant