mer. Août 4th, 2021

UNE NATION QUI LIT EST UNE NATION QUI GAGNE

Sit-in devant la Primature hier: La société civile vent debout contre la cherté des produits de première nécessité

Le Front Populaire Contre la Vie Chère (FPCVC) a organisé, hier mardi,  un sit-in devant la Primature. Objectif : dénoncer la montée des prix des produits de première nécessité dans notre pays. Ce mouvement était conduit par Mariam Koné, en compagnie de plusieurs autres femmes leaders et jeunes.

Cette manifestation est partie du Mémorial Modibo Kéita jusqu’à la porte de la Primature. L’on pouvait lire sur les pancartes  » Non à la vie chère « ,  » une transition réussie équivaut à une baisse des tarifs des denrées alimentaires « . A l’arrivée, la présidente du Front Populaire Contre la Vie Chère, Mariam Koné, a procédé à la lecture du Mémorandum devant les journalistes et activistes de Web.TV.

A ses dires, le Mali est parmi les premiers pays exportateurs de bétail vers d’autres pays de la sous-région, alors que la population peine à acheter de la viande sur le marché. Elle dira que le FPCVC est préoccupé par la montée des prix des produits de première nécessité. «  Aujourd’hui, sur nos marchés, on ne peut plus rien acheter, tout est cher. Les prix de l’huile, de la farine alimentaire, du haricot, de la viande et du poisson ont augmenté sans aucune raison que les populations sachent. Puisqu’elles n’ont pas été préalablement informées « , a-t-elle décrié. Avant d’ajouter :  » nous ne sommes pas un front contre un gouvernement, nous sommes juste un peuple abandonné à son triste sort, sans aucune assistance. Nous demandons la levée d’interdiction d’importation du poulet et de la viande de bonne qualité, pour alléger le prix de la viande « .

En outre, une délégation du FPCVC a été reçue par les membres de la Primature, auxquels un mémorandum a été remis. Sur place, ils ont rassuré le mouvement que  » des pourparlers sont en cours avec les départements sectoriels et les acteurs de différentes filières concernées pour trouver une solution rapide ».

O.BARRY

Source: l’Indépendant