jeu. Sep 23rd, 2021

UNE NATION QUI LIT EST UNE NATION QUI GAGNE

Le président de la CNDH, Aguibou Bouaré, à propos de l’arrestation de Kalilou Doumbia:  » Nous n’avons pas encore de réponse officielle sur sa détention au niveau de la Sécurité d’État « 

 » Nous ne savons pas où il est détenu à ce moment précis. Nous avons eu des informations de première main par rapport au fait qu’il serait détenu au niveau de la Sécurité d’État. Pour le moment, nous n’avons pas de réponse officielle « . Ces propos du président de la Commission nationale des droits d l’homme, (CNDH) Aguibou Bouaré, chez l’un de nos confrères, témoignent du mystère qui entoure la disparition, depuis une semaine, de l’ancien Secrétaire général de la présidence de la Transition, Kalilou Doumbia.

Secrétaire général de la présidence de la transition sous Bah N’Dao, Kailikou Doumbia, débarqué dans le sillage du coup d’Etat du 24 mai dernier, a été interpellé ou du moins a disparu depuis le 6 septembre, alors qu’il se rendait à l’Université de Sciences juridiques de Bamako où il enseigne. Personne n’a pu le joindre ni lui rendre visite.  » Nous ne savons pas où il est détenu à ce moment précis. Nous avons eu des informations de première main par rapport au fait qu’il serait détenu au niveau de la Sécurité d’État. Pour le moment, nous n’avons pas de réponse officielle « , a déclaré Aguibou Bouaré, en fin de semaine dernière.

Depuis lors, les autorités de la transition n’ont donné aucune réaction. D’où cette interpellation de M. Bouaré :  » Nous demandons aux autorités de veiller vraiment au respect des droits de toute personne qui réside au Mali, notamment arrêter les enlèvements et les arrestations arbitraires et les détentions illégales. S’il y a des poursuites judiciaires à engager contre qui que ce soit, cela doit passer par la voie appropriée « .

Il faut souligner que depuis qu’il a quitté son poste à la présidence de la transition M. Doumbia n’a fait aucune intervention ou même apparition en public. C’est pourquoi, son interpellation suscite beaucoup d’interrogations auprès de l’opinion publique.

YC

Source: l’Indépendant