jeu. Jan 20th, 2022

UNE NATION QUI LIT EST UNE NATION QUI GAGNE

Eaux et Forêts : le SYNAFOMA porté sur les fonts baptismaux

Le Syndicat National des Forestiers du Mali (SYNAFOMA) a animé, hier, mardi, un point de presse, à la CDTM. Il s’agissait de présenter le nouveau bureau syndical des Eaux et Forêts, créé à l’issue du congrès d’octobre dernier, tenu au Centre de Formation Pratique Forestier de Tabacoro. L’occasion pour le Secrétaire général, Alioune Badara Kéita de demander l’érection de la Direction Nationale des Eaux et Forêts en Direction Générale.

Dans sa déclaration liminaire, le Secrétaire général du SYNAFOMA, l’Adjudant-chef Alioune Badara Kéita, a rappelé que le service des Eaux et Forêts a été créé sous la période coloniale. De sa création à nos jours, le corps paramilitaire n’avait pas une organisation syndicale propre à lui.  » Il n’y avait qu’une section syndicale affiliée à un syndicat national, qui ne prenait pas en compte les préoccupations des forestiers à hauteur de souhait « , a-t-il fait remarquer. D’où la création du SYNAFOMA, affilié à la CDTM, depuis octobre dernier.

A ses dires, le SYNAFOMA est un syndicat à dimension nationale, qui a également en son sein, en plus du bureau exécutif national, des comités régionaux à Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Bamako.  » Il dispose également de la section syndicale dans tous les cercles des différentes régions citées « , a-t-précisé.

L’Adjudant-chef Alioune Badara Kéita dira que le SYNAFOMA a pour objectifs, entre autres, la défense des intérêts matériels et moraux de ses membres, la promotion de la profession de forestier…

Cependant, il a déploré l’insuffisance de personnel, l’absence d’un statut  tenant en compte son caractère paramilitaire, le manque de formation continue en cours de carrière. A cet effet, le SYNAFOMA demande l’érection de la Direction Nationale des Eaux et Forêts en Direction Générale. Avant d’ajouter :  » Nous sollicitons auprès de toutes les autorités d’accorder une oreille attentive à nos cris du cœur ».

Oumar BARRY

Source: l’Indépendant