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Sikoroni : un chef de famille engrosse la fille de sa seconde épouse

C’est une histoire rocambolesque, survenue la semaine dernière à Sikoroni, où un chef de famille a enceinté la fille de sa seconde épouse, non issue de leur union. Ainsi, il a été mis aux arrêts par les forces de l’ordre puis présenté au Tribunal de la Commune III pour  » attentat sur mineure, viol, menace de mort ».
Selon nos informations, ce blanchisseur de profession profitait de l’absence de sa seconde épouse, qui partait avec les jumeaux au  » Filaniyala  » pour assouvir sa libido sur la jeune fille désignée  » Fatim « . Ainsi, cet homme a entretenu des relations régulières avec la fille de 15 ans jusqu’à ce qu’elle soit tombée enceinte. Face à cette fâcheuse situation, il se mit à menacer la jeune fille de représailles si elle en parlait à sa mère. Mais, au fil des semaines, la mère finit par relever des signes révélateurs de grossesse sur sa fille. Du coup, elle l’amena faire un test, qui se révélera positif. La dame se mit ensuite à harceler sa fille pour obtenir le nom de l’auteur. Face à son mutisme, elle la menaça de la chasser de la maison. Ce qui fit céder la jeune fille, qui avouera que l’enfant est de son beau-père. Stupéfaite, et, après plusieurs jours de réflexion, l’épouse du blanchisseur polygame, est arrivée à la conclusion qu’il fallait informer la police de ce drame conjugal. Un jour, elle proposa à ce dernier de l’accompagner chez son grand frère, qui habite à N’Gomi, un quartier voisin de Sikoroni. Le mari, qui n’y a vu aucun problème, accepta. La dame savait pertinemment qu’ils allaient passer devant le Commissariat de police du 17è Arrondissement dont relève leur secteur. A leur arrivée devant les locaux de la police, elle invita son époux à le suivre à l’intérieur pour une affaire personnelle qu’elle doit régler rapidement avant de reprendre la route. Ignorant les intentions de sa seconde épouse, mère de sa victime, le blanchisseur la suivit à l’intérieur du Commissariat, où la dame dénonça, sans ambages, le comportement de son mari.
Après les interrogatoires, ce père fautif a été mis à la disposition du Tribunal de la Commune I aux fins de droit pour  » attentat sur mineure, viol, menace de mort ».

O.BARRY

Source: L’Indépendant

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